samedi 5 septembre 2009
La rentrée up in this bitch!

(La crasse érigée en art)
Quoi de mieux pour fêter la fin d'un été de souffrance que de claquer sa thune comme s'il n'y avait pas de lendemain? Je ne connais pas la réponse à cette question, si réponse il y a, sinon j'aurais déjà fait fructifier bien des euros et mon appart ne serait pas rempli de conneries. Donc pour célébrer le début d'une nouvelle année scolaire, j'ai investi. DANS L'INTERNET *foule qui hurle et se déchaine* Alors bon c'est cool, on notera quand même que j'investi dans internet alors que je n'ai même pas d'ordi puisque c'est Clad qui m'a gracieusement prété le sien mais bon, au pire j'en achèterais un, je met de la thune de coté pour l'année d'façons. Enfin j'ai internet chez moi quoi. C'est fou, j'me rend pas bien compte encore, je... Putain *étouffe un sanglot d'émotion, tenant l'arrête de son nez entre le pouce et l'index*
C'est beau.
Donc maintenant plus d'excuses pour pas faire d'articles un peu plus souvent, ni pour monter un empire informatique et faire fortune dans l'extorsion de fonds. Je m'y attèle au plus vite. Pour l'heure, un cadeau en forme de vidéo:
A la vie, à la mort.
lundi 20 juillet 2009
P-Rod + Nike + Cube. La vie.
Tu rêves à cela.
Coming soon dès que j'aurais le temps: l'article pour vous parler de mon taf (big shit poppin inside), la fausse critique subjective d'un fanboy du dernier Harry Potter, une photo de moi en sous vêtements féminins (ça c'est faux, c'est juste pour ramener des pervers et faire gonfler les stats), bref du lourd. Restez en alerte.
lundi 6 juillet 2009
Lundi 6 Juillet, 7H30: Coup d'envoi.

Un chantier
2 mois de travail
Un jeune en condition physique minable
...
mardi 30 juin 2009

Nuff respect, mais un gros lulz @ la Terre entière voulant le canoniser après lui avoir chié dans le cou pendant dix piges *smiley engagé et même pas peur* (jusqu'à ce que je me fasse piétiner en moonwalk par une bande de faux fanatssiques :p)
R.E.P Bambino.
jeudi 25 juin 2009
Pour toi, lecteur survivant. Gros respect.

Vintage. Et beau à la fois.
Un cadeau que j'vous fais.
On arrivera bientôt en juillet, ça fait donc quelque chose comme 9 mois que j'habite tout seul maintenant. Ça sera passé relativement vite, cette période à laquelle on pourra désormais se référer comme la grande boucherie, le hardcore incarné, le Mordor, la vallée de l'ombre et des larmes, La Moria, les affres, ou tout simplement la vivance.
Pour résumer je vais redoubler mon année, en essayant de valider la première que je repassais en parallèle, mon contrat de vigile se termine, je risque de taffer tout l'été en mode voirie et de pas trop avoir de vacances, histoire de reprendre l'apart l'an prochain avec le max de brèze. Dans un tout autre registre sinon, j'ai la polio ou du moins une maladie inconnue et dévastatrice qui ronge mon petit corps halal. Ce qui est fâcheux, et me brise tel un serre-tête à intervalles réguliers (pour vos dons, envoyez moi de la coke ou du crack sur mon Gmail avec comme intitulé "bon rétablissement la famix", d'avance merci).
Si je survis, il faudra bientot vous raconter une année de vigilisme, tise et autisme, vous parler plus en détails de ce bâtiment C qui a abrité la violence pure et dure, de mon sommeil disparu, de la malédiction éternelle des chiffres et du temps, ainsi que du Coldest Winter ever. Et puis un tas d'autres trucs, y a de quoi faire. Mais pour l'heure, cet aperçu suffira:


Pardon à toute les familles.
dimanche 5 avril 2009
No Country For Old Men

------------Spoilers inside------------
Ce film, c'est c'que j'appelle un film d'enculé. Honnêtement, y a plusieurs moments ou je m'suis demandé qu'est c'que c'était que c'bordel, pendant qu'à mon propre insu je souillais mon zlof devant mon écran comme un con. Pourtant bon, j'en ai vu des films d'enfoirés, des saletés de métrages Japonais ou Coréens, de Mafia, de meurtres de suspense intense ou quoi, avec des cassages de membres, des coups d'coupe-coupe dans les parties, des serial-killers masqués ou pas, des fractures ouvertes et compagnie. Mais là j'sais pas, y a un coté qui m'a mis bizarre. Le fait que je mange une fois tout les deux jours et que j'avais pas dormi depuis une trentaine d'heures joue peut être aussi, mais je pense pas.
Le film commence avec la voix de notre ami à tous Tommy Lee "Men in Black/Expression fatiguée sur le visage" Jones dans le rôle d'un sherif Texan un peu usé de la life, qui kiffe son patelin et nous raconte de la merde pour nous mettre dans l'ambiance Texas (Prononcer Tégzasse), grands espaces, consanguinité, port d'arme, santiag et Budweiser. On a droit à des jolies images du désert, des animals et tout et tout, jusqu'à l'apparition d'un flic qui arrête un bonhomme, c'qui coïncide avec la fin du monologue de Tommy.

(juste pour la beauté de la chose)
Bon, en gros le gars qui s'est fait arrêter c'est le gros méchant du film, une belle grosse tête d'enculé qui te donne à la fois envie de lui ricaner à la gueule mais surtout de couler un bronze dans on falzar, parce qu'il fait archi peur, en fait. En mode bête de coupe au bol à la Mireille Mathieu, sourire bien malsain, voix mielleuse flippante de mec qu'a une restriction d'approcher à moins de 0 mètres de la reine de sa promo de lycée 1982... La totale. Il a même un patronyme à consonance allemande pour nous laisser imaginer son grand oncle paternel lui faire des trucs bizarres déguisé en Rudolph Heiss. On n'pouvait faire mieux niveau background de méchant. Un petit best of du personnage en image:






Extraordinaire n'est ce pas? Bon, pendant que le flic discute au téléphone dans le commissariat il vient derrière lui et l'étrangle avec ses menottes, normal. On passe au troisième personnage, un p'tit peu le héros quoi, Llewelyn. avec un nom comme ça il ne pouvait qu'avoir la classe (tout est relatif, on est au Texas (n'oubliez pas la prononciation)), en gros on le découvre dans les landes désertiques en train de chasser la biche. Vous me direz c'est super pourri comme hobby mais bon le gars est à la retraite de son taf de soudeur, vétéran du Vietnam, sa femme est assez chiante, il vit dans un mobile-home et je me suis moi même récemment pris de passion pour le découpage du papier en forme d'objets, je n'lui jetterais donc pas la première pierre. Ce mec, c'est un peu nous tous, hommes modernes:


Bref, pendant sa partie de chasse il tombe en plein désert sur des bagnoles abandonnée, avec un paquet de cadavres chicanos autour, un bon gros paquet de coke à l'arrière d'un pick-up et un gars qui crève de soif. Il laisse le gars crever en espagnol, laisse la coke ou elle est et part à la recherche du survivant puisqu'"il doit bien y en avoir un". Il est fort ce Llewelyn. Perso j'aurais payé un coup à l'espagnol, on se serait fait un putain de trip et je serais mort de chaud, sous coke, certainement abusé sexuellement par un enfoiré d'Espagnol qui avait un casier de pointeur en taule. Bordel de merde, j'aurais du m'en douter, la façon dont il me demandait de l'eau en se passant la langue sur les lèvres, le fils de pute.

Je suis content que tu sois mort, bâtard. Bref, Llewelyn est pas con, il part donc à la recherche du survivant, et il s'avère qu'il est pas allé bien loin, en dessous d'un arbre isole sacrément bien placé (à retenir pour un éventuel futur pique-nique), avant de succomber des suites de ses blessures, très certainement (j'attends le verdict du légiste mais les trous d'balles dans son corps et la flaque de sang dans laquelle il baigne me mettent sur cette voie). Seulement voilà, il a laissé avec lui une mallette qui en plus d'être vachement chouette et surement très classe sur Llewelyn pour aller chercher ses Corona le dimanche avant le match ou aller voir les coupains au bar "Chez Sancho", contient... un tas de biftons!

Nom de Diousse! Llewelyn rentre chez lui, cache les flingues qu'il a récupéré, le sac de brillant, et fais comme si de rien n'était. a la nuit tombée ceci dit, il commence à avoir des remords pour l'espinguoin qu'il a laissé crever la soif. Pas salaud le gars, il rempli un gourde et y retourne, en pleine nuit. Bon pas d'bol une fois sur place le gars s'est fait descendre, et y a des chicanos en Range Rover Cherokee qui se mette a vouloir dézinguer notre ami . Il arriver Dieu soit loué à leur échapper, après avoir malheureusement sacrifié ses tiags et avoir tué un gros clébard (un des grands moments du film).
C'est là qu'en gros commence l'intrigue principale, à savoir Llewelyn (son nom est relou par contre, ça commence à me gonfler de l'écrire) qui fuit avec la thune, le psycho qui le poursuit, et le shérif qui boit des kawas bien serrés chez Maggie au bord de la grand route en se posant des questions sur l'enquête et sur l'Amérique contemporaine qui se barre en couille.
Le reste du film n'est que violence, santiags, longs silences et mexicains morts. D'ailleurs je n'hériterais pas à parler de racisme. OUI PARFAITEMENT MON BON MONSIEUR! Dans sa course effrénée après Llewelyn, Anton le méchant fou possède deux armes principales qu'on peut ranger pami les plus lulzantes de l'histoire du cinéma non fantastique, après peut etre les aiguilles à tricoter dans Ichii The Killer et les baguettes à enfoncer dans les trous d'nez de Shiraze dans Aniki mon frère. On commence avec son grand classique dès le tout début du film: Une bonbonne de gaz/air comprimé chelou:

On comprend dans le film qu'en gros c'est une bonbonne d'air comprimé reliée à un tuyau qui permet d'envoyer avec une grosse pression un projectile et ainsi tuer les bovins d'un coup dans les abattoirs. Quoi de plus naturel pour notre ami le dingo du désert de s'en servir sur des hommes? Pas de douilles, pas trop de bruit, effet immédiat... On remercie d'avance les Cohen pour les massacres dans les écoles Texanes ces prochains mois. Le délire du gars donc, c'est tout simplement de se balader avec sa bonbonne, de faire sauter le verrou des portes avec, parce que ça marche aussi (merci les Cohen pour les cambrio... Bon j'arrête), d'attendre que tu vienne lui ouvrir, d'appliquer son petit truc sur ton front, et d'actionner la sortie d'air. Mise en pratique:



La violence. Quand tu passe après ça, en tant qu'arme de meurtre, tu dois surement avoir le trac, faut vraiment avoir un putain d'concept pour rester au niveau. C'est là qu'intervient la deuxième arme du gros méchant: Un fusil à pompe silencieux. Bon celui là ils l'ont vraiment sorti d'un anus, on a rodé des jeux vidéos, des films de John Woo, des bandes dessinées, des mangas, j'sais pas... Un silencieux sur un fusil à pompe?


Respect. On a droit à un affrontement direct entre nos deux protagonistes, qui donnera lieu à une effusion de sang chez des innocents -parce que sinon c'est pas marrant- et pas mal de blessures sur les deux gaillards. D'ailleurs ça aussi, ça revient pas mal dans le film, les blessures dégueulasses. On a affaire a de vrais bonhommes, pas des gars qui se cassent la clavicules en foot ou en planche à roulettes et pleurnichent. J'te parle d'être attaqué par un pitbull et d'arracher les griffes insérés sous ta peau toi même, de dissimuler une blessure par balle avec une p'tite veste, de s'enlever une balle logée dans sa cuisse tout seul dans sa chambre d'hôtel avec du matos volé en pharmacie et une bâche sur le sol pour pas faire chier la dame de ménage (beau gosse), s'faire un attelle à l'arrache pour son bras l'os à l'air à la sortie dun petit accident de voiture... Faut p'tetre penser à arrêter d'être hardcores. Petit best of pour les gros durs:






Ça doit piquer. Tout ça pour dire qu'après tant de violence, Llewelyn va se planquer au Mexique ou quoi, se prépare à l'affrontement ultime avec Anton le méchant, mais manque de pot et à cause d'une conasse qui le fait tise des bières au bord de la piscine de l'hôtel il se fait descendre comme un banal sac à merde par des mexicains (encore eux!), et comme de par hasard Tommy Lee arrive trop tard, ce con! Bref le héros est mort, Tommy démissionne un peu après parce qu'il comprend plus trop le monde, et le méchant Anton va tuer la femme du défunt Llewelyn parce que bon, il a pas eu le plaisir de le tuer lui même, ça fait chier quand même, faut bien se rattraper. C'est un ouf! Sacré Anton ahahah.

(houla Anton, ça par contre c'est juste sale, il faut pas)
Le film finit comme ça, sur les réflections de Tommy, sans que t'ai trop eu le temps de comprendre. J'écris cet article dans le lulz, mais c'est vrai que pour reprendre un expression consacrée ça m'a troué l'cul, c'est un sacré métrage, sans déconner. Une bonne claque dans la face, et un tas d'autres expressions pour dire que c'est frais, chanmé et hardcore à la fois. Je n'saurais que le recommander à ceux d'entre vous qui n'l'ont pas encore vu même si bon, maintenant j'ai un peu tout niqué, j'avoue. La bande annonce, c'est cadeau pour me faire pardonner:
Le prochain film que je tacherais de vous gâcher sera:

jeudi 2 avril 2009
Autre jour, Même merde.

Gé pa d'1spi, gazolay lol
lundi 9 février 2009
Anakin is my homeboy/Nouvelles de la base rebelle blogistique.

My Homey Vader chillin' at my place, you know how we do. En vrai il est sympa mais un peu relou, il vient et il squatte jusqu'à pas d'heure, j'lui limite obligé de le foutre dehors sinon il passe sa journée à enfumer mon appart -un vrai toxibar en plus-. Bref, c'est pas un cadeau. Avant qu'il se fasse défoncer par Obi-Wan et qu'il devienne super laid il avait la putain d'cote avec les go, il ramenait tout l'temps du monde et tout, maintenant c'est mort les gens nous esquivent sous prétexte qu'il fait flipper, on rentre pas en boite à cause de son casque, on est pistés par les rebelles dès qu'on décarre et ça finit en course poursuite avec un land speeder... Ça saoule.
Mais bon hamdoulah j'suis pas un fils de pute, c'est mon pote et j'le laisse pas en chien. Même si chaque soirée il finit bourré à radoter sur son ex Amidala et à rager sur l'amiral Ackbar ou à raconter comment il aurait du défoncer ce batard d'amiral Motti, je sais qu'on a passé des bons moments, à l'époque ou on trainait minots sur Tattoine à faire la course en module, bidouiller des droïdes et tout... Et je sais que quand il ira mieux on ira faire un tour a Mos Eisley se mettre une mine à la Cantina et j'paierais une alien à 5 nichons pour lui faire une lap-dance, comme au bon vieux temps.
A part ça ici ça se passe plutôt pas mal, les choses se passent à fond, je retourne à la fac, je taffe toujours, et je fais même du sport! Bon en fait j'me suis inscrit à l'UO Volleyball à la fac, on est 6 à le faire et c'est assez violent, deux filles super biens et super balaises, Tisinge, un pote à moi et un Moldave qui jouait avec les pros sur le béton froid de son pays y a quelques années et qui peut briser comme un serre tête n'importe lequel d'entre vous. D'une seule main. En attendant j'ai fait cinq tours de terrain et j'ai cru que j'allais faire un malaise tellement je sais plus c'que c'est que de faire du sport.
Faut dire que la dernière fois que j'ai vraiment couru c'était y a peut être six mois, j'ai fait un sprint en jouant au foot avec une bouteille d'Oasis Tropical avec des potes, une roulade pour amuser le coupains et j'me suis cassé la clavicule. A ce stade de l'aventure tu t'remet en question, quand t'es forcé de porter un imitation-corset pendant un mois pour te remettre le bordel en place, tout ça à cause d'une galipette dans le gazon d'un parc public.
C'est pas comme si j'allais me constituer des 6-packs abdominaux, mais c'est quand même de la balle. Les cours aussi c'est d'la balle, j'arrive dans la promo comme si on était en septembre, vu qu'en gros j'y étais jamais trop allé, et c'est marrant. J'ai même été invité à une soirée promo anglais quoi. Si si. Bon j'suis allé là bas, j'ai essayé de vendre un iPod à une meuf, j'ai tenté des approches en mode lynx et j'ai fini par me mettre une mine faciale solitaire en scred (Genre la meuf te parle "Je comprend pas les gens qui sont obligés de boire pour s'amuser!" et toi, tournant avec les oreilles toutes rouges, le gros verre de colal agrémenté d'un peu de boisson pour colorer discret "Ouais c'est clair, c'est naze" *grosse gorgée qui pique*) pour finir à minuit par dérober une grosse bouteille et me barrer rejoindre mes potes devant MTV Base ou une rediff de Pascal Le Grand Frere.
Mais c'est quand même chouette d'être invité par des gens de la promo à qui j'ai jamais parlé, même s'ils le referont peut être surement pas. Et de voir des grosses photos de la soirée sur facebook, avec les gens qui font des grosses poses, les meufs à qui t'a parlé faire des faces suggestives, et toi perdu avec ton gros verre en plastique, la tête de con, sur ta chaise dans la même position sur quatre photos à tout casser au milieu des trois albums consacrés à la fête. C'est plutot marrant. D'ailleurs facebook aussi c'est plutôt marrant, au final. J'me suis fait manger par le système, mais c'est pas super grave.
Hey tout ça pour dire que ça va, j'ai some heavy shit sous le coude mais comme d'habitude mes plans ont été bousculés, y a toujours des idées qui circulent, et elles finiront bien par sortir, c'est plus une histoire d'occasion que de volonté. Vader m'a bipé là, y a moyen que Jabba nous fasse un chrome pour un complet Mayo, il a ouvert un kebab/strip club pas loin, donc j'vous laisse, on se checke bientôt! Keep it Skywalker!

mardi 27 janvier 2009
Le son qu'a le plus tourné dans mes oreilles en 2008 aka la dose qu'il te faut aka Da Real Shit aka l'article alibi.
























Du lourd à venir, écoutez tout ces très bons albums et revenez après.
(Je déconne, revenez avant quand même)
lundi 5 janvier 2009
Ça suinte fils, ils est temps d'tourner la page.

(Ci gît l'année écoulée, gros)
(Bon, j'ai pas l'inspiration pour une image d'ouverture)
Alors voilà, le temps d'une gueule d'érable, de quelques troubles gastriques, d'un vlog dur sur l'homme et d'une ou deux soirées et la première semaine de 2009 s'est écoulée. Les promesses du jour de l'an sont encore vives, et les espoirs palpables, les projets faits sous tise, les liens crées, c'que j'en sais. Toujours étant que vous avez surement pensé au fait qu'on passe d'une année à l'autre, que du changement s'amorce, et que tu le veuille ou non, tu fais un petit bilan de l'an passé, de c'qu'a foiré, de c'qui s'est bien passé. De là à le raconter c'est une autre histoire, mais t'as des trucs que t'espère voir se faire en cette nouvelle année qui comme chaque fois sonne comme une nouvelle chance, des conneries que tu jure de pas refaire, et d'autres que tu promets de réparer.
En c'qui m'concerne, 2008 c'était vraiment trop d'la balle. Ou alors c'était à chier, je sais plus trop. Y a eu un putain de niveau qui te fait dire que sérieux, si on te l'demandait tu pourrais certainement casser une brique avec ton zguègue tellement t'as la classe, et puis un jour tu t'réveille dans un appart que tu paye avec un salaire pourri de vigile, avec un repas froid avalé y a deux jours dans l'bide et la bouche pateuse de l'alcool de mauvaise qualité qui traine partout dans la pièce, vestige de la soirée de merde avec tes potes devant la console la veille.
Seulement perso, j'trouve que c'est d'la balle. Pas le même genre de balle que quand t'es entouré de plein de meufs à Ibiza, que ton portable sonne tout le temps pour des plans de soirées branchées et que tes abdos se dessinent sur ton ventre même au repos, j'imagine, mais ça reste de la balle. Se réveiller à 15H pour aller taffer dans une librairie ou tu surveille que personne vole le dernier bouquin de Françoise Hardy "Le désespoir des Singes" ou la trilogie casse couilles de l'autre trou d'balle de Stieg Larsson, s'embrouiller avec un daron que ça énerve d'être questionné sur le pourquoi du comment le portique de sécurité sonne lorsqu'il passe avant d'être séparés par une caissière, aller acheter des teilles avec tes potos à la tombée de la nuit après le taf, et s'incruster à une soirée ou on connait personne pour finir ronds comme des ballons à brancher des filles qui s'en foutent, et puis rentrer se piauter à 8 du mat après une plombe de marche jusqu'à ton quartier, un gros Rim'K du 113 dans les oreilles... C'est pas d'la balle ça?
Je crois bien que si.
(This man speaks the truth)
Y a toutes sortes de projets à la con qui se profilent pour moi, sans qu'aucun d'entre eux n'soient réellement une fin en soi mais bon, j'ai pas prévu d'mettre en cloque une grosse Justine, de me payer un intérieur cuir pour ma golf GTI ni de trouver un CDI avant quelques années encore, alors je ferais mieux d'en profiter pendant qu'il est encore temps. Tu capte ça, que la vie peut vite te la mettre à l'envers sans qu'tu perde le sourire, et que se retrouver blousé prend pas longtemps. Comme l'a si bien dit mon pote Habib "Le temps y t'baise mon pote" *smiley ghetto youth* A partir de là si on suit mon raisonnement j'fais que lui faciliter la tâche, au temps, mais au moins, j'ai encore l'impression d'pouvoir y remédier quand je veux, quand la lumière divine m'éclairera et que "Eurêka", ça sera parti.
En attendant mon pote, c'est la nouvelle année hein, et si on rate le train, c'est pas dit qu'il y en aura un autre derrière, alors fais les choses ou ça pourrait bien être la hass.



